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Bosser dans une boîte au spirit start-up à Tarbes, c’est possible

Bosser dans une boîte au spirit start-up à Tarbes, c’est possible

Mercredi. Local du Groupe Hueber Assurances. Un grand plateau d’appel. Pourtant tout le monde a l’air à la cool. Près des téléprospecteurs, des ballons de relaxation. Au fond, l’espace détente avec sa table de ping-pong, son panier de basket, son barbecue grand luxe, sa mezzanine pour déjeuner (on se croirait dans un diner). Mais il est déjà 17 h, on se met en place pour le cours de sport avec Jérémy Laharrague de ProForm Concept.

Mens sano in corpore sano

Eh ouais, t’avais qu’à faire latin première langue comme Yvette. Toi comprendre que Groupe Hueber Assurances prendre soin salariés. « Dans un call center, le pire c’est la sédentarité », explique Larry Hueber, fondateur et PDG avec son frère Romain de l’entreprise de courtage en assurances aux 12 000 contrats santé. « C’est pourquoi les salariés ont à leur disposition des ballons pour prévenir les troubles musculo-squelettiques, qu’ils font quasiment une pause par heure, qu’ils ont accès à un ostéopathe aux frais de l’entreprise. On a initié des cours de sport en entreprise sur le temps de travail, plus un cours en extérieur. » Hueber, c’est limite des terroristes de la santé, il sont même en guerre contre la clope, mais c’est pour ton bien. Et pour te donner envie de bosser avec eux, ils t’offrent aussi un CDI, des primes et la convention collective de l’assurance, meilleure que celle des téléopérateurs. C’est open-bar quoi.

Et maintenant faut taffer

Mais attention mon copain, c’est pas parce qu’il y a une table de ping-pong et qu’un des patrons s’appelle Larry (comme dans le Big Lebowski) qu’on se touche. Bien au contraire, la fratrie Hueber veut un retour sur invest : « On ne cache pas qu’on a des objectifs élevés, on double notre chiffre d’affaires chaque année, on a 65 salariés ici et on veut arriver à 100 en 2020. Donc on demande beaucoup à nos collaborateurs, mais dans le respect des gens. Pour s’élever, pour réussir, il faut être différents ».

Faut t’y faire, les frères Hueber ne sont pas des patrons comme les autres : ils te mettront bien, même très bien, mais si tu taffes bien. « On est dans un système gagnant-gagnant. On s’inspire de ce qui se fait dans les grandes entreprises et puis on fait selon notre propre façon de vivre : ici ça ressemble à nos maisons, à Romain et moi, avec l’esprit loft. Vous savez, nous on n’est pas des patrons dans une tour à La Défense, on est sur place tous les jours, on participe parfois aux afterworks, donc on veut qu’il y ait une bonne ambiance. On est dans une petite ville, une réputation se fait vite. » Et celle du Groupe Hueber Assurances, seul courtier de cette dimension à avoir son call-center en France, est excellente, merci.

Tu veux devenir un ou une Hueber guy ?

Le poste ? Hueber recherche 10 téléopérateurs.

Le profil recherché ? Des jeunes, dynamiques, avec l’envie de bosser. Débutants acceptés.

Comment ? 

  • Envoie CV et lettre de motiv’ à recrutement@groupehueberassurances.fr,
  • Viens te présenter au 18, rue Patrick Baudry,
  • Réponds à une annonce sur Pole emploi, Indeed ou Le Bon Coin.

TÉMOIGNAGES :

Daniela, DRH et responsable du call

« Dans cette entreprise, si on s’accroche, on prend du plaisir et on va loin. Le sport en entreprise crée des liens et ça a fait diminuer les arrêts maladie à moins de 10 jours par an. Nos jeunes gérants impulsent une mentalité différente. Récemment on a mis en place un challenge : le fini/parti. Il y a un objectif mettons de 3 rendez-vous pris dans la journée, si quelqu’un les a obtenus à 11 heures il peut partir. »

Irena, téléopératrice et gestionnaire

« Il faut être dynamique et en vouloir, mais on est récompensé. C’est la première fois que je travaille dans une entreprise où je suis contente de venir, et je fais le trajet depuis Nay. Il y a une bonne ambiance : pour Halloween, on était tous déguisés. Les horaires (10 h – 17 h 30) facilitent la vie quand on est maman. Et il y a même un bureau où on peut se faire les ongles. »

Mélanie, manager des téléprospecteurs

« Je suis là depuis deux ans et demi. Je venais de la parapharmacie. J’ai d’abord été téléprospectrice puis gestionnaire et maintenant manager. Le travail est dur et certains ont besoin d’aller frapper le punching ball après un appel compliqué. Mais si on fait ses preuves, c’est du donnant-donnant. Ça reste une entreprise familiale, les PDG se préoccupent de chacun. Tout est axé sur la qualité. On est un groupe de qualité. »

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