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Mais kilt sont les Fo’s Celtic ?

Mais kilt sont les Fo’s Celtic ?

En 2015, The Fo’s Celtic joue pour la Saint-Patrick aux Galopins. À 23 h, plus une goutte de Guinness dans les fûts ! Voilà qui dit bien le succès fulgurant du groupe et son savoir-faire pour bouger un public qui s’est tant dépensé qu’il se jette sur la bière.

The Fo’s Celtic, quel nom ! Jean-Luc Rueda ne manquait pas d’idées à l’heure de créer son groupe. On est passé à ça de « Poivre et Celte », mais il y a tous les âges dans le line-up : Jean-Luc donc à la guitare électrique, Fabrice à l’acoustique et au chant qui vient de remplacer Denis, un véritable Irlandais, Juliette au violon, Alain à la flûte irlandaise et à l’accordéon, Francis à la basse et la jeune Anaïs à la batterie qui arrête (elle va devenir maman). Pourtant The Fo’s Celtic rencontre des difficultés à recruter, comme un patron pour qui un employé ne se lève jamais assez tôt : « Ce n’est pas simple de la remplacer, plusieurs musiciens nous ont dit qu’on avait trop d’énergie », raconte Jean-Luc. Fabrice lui n’a pas eu de scrupules : il venait plutôt du jazz et de la chanson, mais en arrivant dans le 65, il a été séduit par The Fo’s Celtic : « On peut dire que je les ai harcelés pour qu’ils me prennent ».

Irish n’roll

The Fo’s Celtic n’est pas un groupe irlandais traditionnel, il tord la tradition (Danny Boy, The Fields of Athenry, The Pogues) pour y insuffler une énergie rock foudroyante. « Un Irlandais pourrait se choquer, nous, on envoie le steak. Dès les premières notes, je deviens barjot, on fait monter les gens sur scène. Comme tout le monde on est fatigué le vendredi soir après une semaine de travail, mais à l’heure de monter sur scène, le plaisir des gens nous regonfle. Même quand le public ne connaît pas les morceaux, comme les jeune au Skylodge de Piau où nous avons joué récemment, ils font des rondes. » Avec eux, c’est la grosse teuf. « Il y a même des soirées où on est à poil sous le kilt. » « On sait pourquoi on se change en sortant de scène », renchérit Fabrice.

Pas étonnant, Jean-Luc vient du hard-rock et du métal. Il a acheté sa première guitare à Francis Jorro, qui n’avait pas encore le magasin Feeling’s à côté de la mairie, alors qu’il avait 16 ans. C’est après un coup de foudre pour Celkilt, un groupe déjanté passé à « La France a un incroyable talent », qu’ils se sont lancés dans l’aventure irish celtic à la sauce 65.

La mayonnaise prend. Une trentaine de dates l’an passé et des demandes qu’un groupe amateur ne peut pas honorer : le off du Printemps de Bourges et des Vieilles Charrues. Les admirateurs les suivent sur leurs concerts dans les départements voisins. D’ailleurs, l’un de leurs plus grands fans se nomme… Gérard Trémège, « il est amoureux des Fo’s Celtic, il nous a demandé de jouer plusieurs fois ».

Et si les Fo’s Celtic avaient un rêve ? « On va jouer en avril dans un gros festival celtique à Bayonne, mais le rêve ce serait de jouer en Irlande dans des pubs. Avec Denis, on avait projeté d’y aller, ce serait une expérience incroyable. »

 

Prochaines dates :

ERRATUM : dans l’édition papier de mars, nous annoncions la date du 09/03 à Labatut-Rivière. C’est un concert privé, non-ouvert au public.

02/03 Villecomtal-sur-Arros
08/03 Ossun
15/03 Saint-Patrick au V and B (Ibos)
16/03 Saint-Patrick aux Galopins (Tarbes)
23/03 L’Octav (Vic)

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